Quand j'y repense, c'était un tête à tête fusionnelle constant nos deux corqs, nos deux philosophie pratiquement identique, deux seul choses nous s'éparés: notre âge (même si on en oublié complètement l'existence) et elle*.
Ce contact avec ta peau, qui frissonnait sous mes doigts (sous mes mains que tu disais de génie). Nos yeux, qui se perdaient l'un dans l'autre, dans nos regards qui nous projetaient dans un monde a part, un monde où il n'existait que toi et moi. Un monde dont nous avions pris le rythme, le rythme d'un bonheur promit. Cet avenir qu'on se promettait, cet avenir à la vision d'un monde qu'on se construisait, d'un monde qu'on élaborait. On avait pas le temps, ni l'envie d'épiloguer sur le reste, il nous suffisait de respirer pour s'aimer. On se sentait, on se devinait, on avait pas besoin de chercher pour se trouver, on souriait. Je n'avait plus besoin de vouloir oublié, parce que tu me provoquais l'amnésie, cet amnésie que j'aimais tant, si tu savais! ce regard de la vie, on n'avais besoin de rien on avais tout. Je vivais à travers toi, tu me maintenais dans une ivresse de toi, de vivre, mais pas seulement vivre, c'était une envie de tout partager. Tout donner, pour que le voyage soit moins lourd. C 'étais facile, il suffisait de te voir sourire, de te voir tout court, pour aimait la vie... Je vivais chaque secondes comme je l'entendais avec la personne que j'aimais. J'aurai pu tout surmonter si tu ne m'avais pas laissé dans le doute et l'ignorance, si tu ne m'aurai pas laissé avec le choix de ne plus te voir mais te savoir comblé, ou de te gardé mais t'entendre te demandé si ta bien fait... je ne savais pas, je ne voulais pas.
Je ne pourrais t'oubliai je t'aimerai toujours autant, et toujours de la même façon.
Car tu étais et tu seras toujours le complice de ma vie...
A présent y a cet distance qui me poignarde chaque jours un peu plus, mon c½ur saigne, mon c½ur pleure, ma mémoire travail, j'ai peur d'oublier, mais j'ai peur de me rappelais. c'était un coup de foudre, une sensation de vibrations qui à la longue te serre le ventre, tu pense, tu n'en dors plus, tu n'en mange plus, une sensation d'impuissance horrible, mais tellement bon, un sentiment jouissif qui te répète sans cesse "c'est lui", une perturbation plus que profonde réciproque. On se cernes sans rien dire. On se regarde, on se comprend. On était pareil, mais pourquoi dis-je "était"? On l'est toujours.
Le temps et le passé nous a rattraper, on est des victimes de l'infaillible, des victimes du destin.
Les questions se multiplies je n'en peut plus, et si...et si...et si... et si c'était vraiment finie? la vérité m'a rattrapée, tu me fui, pourquoi? La vérité qui soulage mais qui fait tellement mal. Cet vérité que je cherche mais que je fuis à la fois ... On n'oublie pas l'inoubliable. Je me dis que dans quelques années on se reverra et qu'on se rappellera et qu'on en gardera un bon souvenir, un beau moment d'amour tourné à l'amitié (Mais il y a peut de chance, qui sait? si sa se trouve on ne se reverra plus jamais). Car je ne veut pas t'oubliai mais je ne veut plus t'aimais sa fait trop mal, je tiens trop à toi. Je veut te voir heureux. Si seulement je ne me serais pas trompé, si ce soir la j'aurai été confiante, j'avais peur, peur de te perdre et c'est ce que j'ai fait. Tout les deux c'était fusionnelle, une histoire parfaite, c'était facile. Et j'ai tout gâché ou peut-être nous nous sommes gâchés mutuellement. Alors c'est vrai? Il suffisait de rien pour tout détruire, c'est comme sa qu'une histoire "parfaite" se finie, On baisse les bras, et c'est tout, ON ne s'est même pas battu!
Il nous reste donc plus cas oublier? oublié? je ne sais pas, j'ai envie de passé à autre chose, sans vraiment le vouloir. Connaître seule, ce qu'on devait connaître à deux...
Tu me manques j'en peut plus, un grand vide, un grand trou se creuse dans mon c½ur, est-ce la lame? la lame qui s'enfonce petit à petit provoquant une blessure si profonde, comme une hémorragie interne, je suis a bout la douleur m 'in supporte, je repense à tout, j'y arrive pas, je ne peut pas, je ne sais pas. Sa fait peur, tout l'amour qu'on s'est construit, tout ces rêves. Comme si tout s'était évaporé, tout avait disparu en une fraction de secondes. l'incompréhension d'une confiance perdue... Tous les soirs je sors du lycée avec l'espoir que tu sois là, en espérant que tu m'attends comme je t'attend. L'espoir de revivre un jours ces jours heureux, cet espoir que je devrais laissé tombé...
Je t'aurai tout donner si tu savais, crois moi j'aurai pu tout lâché. La confiance que je t'ai donné en si peu de temps, c'était exceptionnelle car jamais au par avant j'aurai baissé ma garde si facilement. Toi, tu m'as inspiré la confiance l'amour, l'avenir. Personnellement je suis pommé. Mes pensés sont désorienter. Tout est brouillon, tout est dans le désordre. Mon cerveau nage dans le bordel, tout ce que j'en tir c'est des larmes...
Tu me manques, je m'en rend malade, t'es dans toute mes pensés, tout, la moindre chose se rapporte à toi...
Sa fait mal de se savoir seul après tant de promesses!
On a vécu tellement de chose en si peu de temps! Un temps dont je me foutais éperdument, car avec toi le temps on l'avais oublier, ce temps était notre ami. Aujourd'hui je compte, chaque semaines, chaque jours, chaque secondes, j'attends avec cet espoir naïf, qui m'agace! j'en peut plus, je rêves de toi tout les soirs,: " tu part, je te poursuit, je n'arrive pas à te rattraper, ta disparut, je te cherche je continu, je t'ai laisser partir, et tu l'as fait sans te retourné"
Je m'en veut! si tu savais à quel point je me fait chier sans toi, tout est morose, je prend plus goût à rien, j'ai juste envie de toi.
Je cherche cette amnésie que tu me provoqué, alors je bois, je fume, dès que je peut.
Le regards tourné vers ta photo, je me refais l'histoire, notre histoire...
Je t'aime, je tant pris revient moi, je souffre je souffre! mes yeux me trahisse, quand je sourie des larmes coulent de mes yeux... Bref j'en peut plus, jte jure je craque, j'suis à bout, à bout de ton absences, sa fait mal croit moi sa fait mal!